Certes pas. fi de sommier. foin de paillasse. Parfois, mieux vaut dormir debout au coin d’un bar en s’envoyant des godets de vinasse. là. las. hélas.
Il paraitrait (perso, j’y aurais collé un ^ sur son 1er i, mais bon, je crois ke c devenu optionnel) que la vie est courte. je sais pas trop passk’à ce jour, c’est le truc le plus long que j’ai fait. (on en reparle à l’autopsie) .
Or donc, à un moment il faut arrêter de: courir, vomir, médire, vieillir, s’enlaidir, bouir, sortir, se murgir la gueule, et plein de truc en “ir” qui le font vachement moins quand même les copines de ta petite sœur sont mariées et attendent le 2ème (pas pilier, botche) et que toi tu te choppes grippe sur grippe et virus sur virus à force de finir les verres qui trainent sur le bar de tes invités que t’as ramassé au bar latino à côté de chez toi qui ont changé de crèmerie et de gueule. c’est pas moi, j’ai rien vu, j’étais pas là. faut dire, à ma décharge, que depuis que j’ai déménagé je ne reconnais pas forcément mon salon non plus.
Donc tu arrêtes. en fait si on s’en souvient bien, tu as arrêté en 2007 , il y a maintenant 7 mois peu.
Mais… Mais. MAIS. tu avais oublié de presser le bouton “ON” (“onne” en anglais = allume le truc ; “on” en français = fait toi à la vie à 2, car la roue tourne vieille croute et tu faisandes sur le marché de la viande même si tu portes des converses).
Bon, là il faut agir.
en Shadockie: Action
en Rizzoulie: Azione
en Teutonie: Aktion
en Anusie : πράξη
en Maçonie (Nord+Sud) : Acção; Acción
J’agis en Valaisie (Arabie Saoudite + Sicile) = Mais arrête ouâr mâinnant, tu te bouges; Rhouâhh.
Oui. Arrive le jour où la vague sur laquelle tu flottais, tel le jelly fish visqueux et brillant, ne te porte plus. Na. la bourse s’écrase et le cours du sel aussi.
The time has come.
Tu dois t’engager, prendre une décision, faire un choix de vie. C’est ça ou la ménopause. ou la cirrhose, ou la sinistrose ou plein de truc en “ose” qui font, au final, résonner le mot “mariage” comme un moindre mal…
A RRRRRGHHHHHHH CH’VÂ FOOOMIR.
mars 9, 2008 at 3:18
…c’est qui John Swamp?
mars 28, 2008 at 1:40
Le ton est léger, le second degré distillé comme on l’aime, mais somme toute, MarLa, l’introduction fait un peu longuette et peu formelle pour un faire-part. Ceci dit, pravo et lonk vie à fous deux.
Mari, heureux élu, méfie-toi tout de même du mariage. Et souviens-toi ce vieux refrain de chez nous :
“Fernand si tu continues à t’enivrer de cette façon /
Te pousseront les cornes comme n’en ont les limaçons /
Le vin n’est pas fait pour les poules, tra-la-ou-li, tra-la-ou-la /
Tu rentres à la maison, t’attrappes le bâton derrière le cotson!”