Dans la série Flip-flap la girafe, Paf le chien, voici: ni à faire, ni à refaire. 

Donc « ni à faire, ni à refaire » est un concept inconnu de l’ado, qui lui a tout à faire (hé oui, morbak, va découvrir le mundo avec ton poncho). C’est un truc que tu comprends vers 33 moins 99 %  ou alors racine de ton q sur la baignoire où Paul prend son bain à 18h, et le train arrive à 130 km /h, donc à quelle distance de la ferme se trouve la migros?

Bref.

« Ni à faire, ni à refaire » c’est un peu comme « passage à vide ». C’est des trucs que tu comprends pas bien, tant que tu claques ton argent de poche en beu et que t’es occupé à compter le nombres de semaines pendant lesquelles tu devras encore porter tes bagues sur tes dents à toi (j’essaye de faire de l’Indochine).  

Rebref. Plonk et replonk.

Explication de texte:

« Ni à faire », l’auteur implique par cette négation positiviste qu’il aurait préféré se passer de cette expérience, subjective, et inutile à l’avis de son sur-moi individualiste et inconscient, cf. « Les Mouches » de Sartre.  Grâce à la suite de ce proverbe « ni à refaire », nous comprenons par là-même,  que l’auteur ne souhaite plus vivre, car il est incapable de se projeter dans le futur, tant son acte le dégoûte tout comme Humbert, cf. « Lolita » de Nabokov.

Le prof:  Très mauvaise citation, sortie de son contexte, mauvaise compréhension des concepts généraux élaboré en classe de philo. MarLa, vous êtes une burne inqualifiable, et je ne vous présente pas au bac.

Fin de digression.

Mix et remix. donc.

Dans la série « ni à faire, ni à refaire » aujourd’hui: se trimballer un pérouvien déguisé en Calimero pendant 10 mois, pour finir à -2 vélos (autochtone: 1; Yo: 0), à 4632,85 CHF de carte de crédit (entretien du dit perou-man coûte cher à la carte de crédit magique, qui fait « hhiiiiikkk » quand tu la passes et « hharrakkiirriikkk » kan tu la payes ….  pas);  se faire traiter de « relou » par pérouman (qui ayant pris goût à la vie bobo) ne supporte plus de boire autre chose que le pinard de ta cave de valesco, ni de s’entendre dire qu’une activité lucrative de sa part serait bienvenue, après 1 mois de squatt dans ta cahutte + 5 pleins d’essence de ta voiture (teutonne) pour cause de balladage de ses potes, pendant que t’enchaînais des journées de 15h pour ramener la croûte pour 2, dans ta caze où finalement, t’étais pas si mal seule; découvrir que pérouman a mis la main sur un butin (12 francs 50,  probablement issu d’une longue traque de chariots sauvages dans le maquis urbain du parking de la coop) avec lequel il s’est payé 1 binche, 1 paquet de clope et un carambar, sans penser à en prendre 2 pour te l’offrir tel le trophée symbolisant cette magnifique relation.  A refaire: foutre un pied au q de perouman, et le renvoyer dans son apparte payé par sa mout.