Quand tu tombes, personne ne te rattrape. Ceux qui te poussent sont toujours les plus mal lotis.

Et quand tu as mal, tu entends seulement l’écho de ta voix.

L’Amour est un gouffre qui mène à la lumière ET aux ténèbres en un seul pas (un peu comme le tram quand ya les roumanos qui jouent de la flûte).

L’Amour ne se nourrit de rien (apparemment, passke qu’en fait, il pète les couilles, faut lui payer des croques tous les 3 jours).

À tous les sceptiques: l’Amour n’est pas où tu l’attendais. Il est dans la carbonara que tu réchauffes de la veille, il est dans le veuch gras d’il y a une semaine, il est. NON. STOP.  Il est au rayon pois secs. Car tout le monde s’accorde pour dire , enfin, que fukushima c’est d’la balle, que jamais on attend l’amour quand il pointe son nez. Perso, je ne crois pas que c’est l’Amour le problème [« que se soit » eut-été plus correcte]. L’Amour c’est un peu la révolution de Jasmin. C’est bien les labels. Mais finalement tout est dans l’air. Tchernobyl, Fukushima, ton déo. ma connerie. Au finish, l’amour (avec petit « a », on notera) était à portée de main. Et l’est toujours. L’amour, c’est la clope pour le briquet, le décapsuleur pour la bouteille, le présa pour le meuf.