Ton souvenir m’empêche de dormir, peut être faudrait-il que je m’avoue que tu me manques… mais dans le manque il n’y a pas d’avenir. C’est ce que je pense pour ne pas m’en faire, c’est ce que je me dis pour ne pas revenir… A quand les Amoures adultes, à quand les heures avec des lendemains ? Peut-être après ma chute… Peut-être après demain ? Sans m’en faire, s’en m’engager, sans revenir sans me retourner, un jour, si Dieu me le prête, arriverais-je à t’aimer… Je ne peux T’adresser cette lettre, je ne peux Te nommer, toi de qui 100 fois je me suis détournée. Tu n’es pas Un être, tu représente tous ceux desquels je me suis éloignée… Alors, sans trop m’embêter, j’écris cette lettre sur ma vie privée. Comme « les plus gênés s’en vont », toujours je vous ai fuis, car les sentiments, pour moi, sont le Cotopaxi. Si d’aventure tu lisais ce ramassis… de … (ouai ça rime trop bien) saches que la plus grande défaite serait de rester (c’est pas de moi, c’est de Johnny Halliday). Dans ma quête perpétuelle, je vous ai tous sacrifiés ; à mes Amoures adolescentes, à mes Amoures rebelles, à mes Amoures passionnées, je n’ai rien concédé. Mon seul amant, c’est la liberté.